Nom de l’auteur/autrice :aventino

News

Manger à l’extérieur avec une MICI : comment profiter du repas sans inquiétude

Par la Dre Maria Lia Scribano, gastro-entĂ©rologue Ă  l’Aventino Medical Group, Rome Quand manger Ă  l’extĂ©rieur devient compliquĂ© Si vous vivez avec une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI), comme la maladie de Crohn ou la rectocolite hĂ©morragique, vous savez Ă  quel point certaines situations quotidiennes peuvent ĂŞtre difficiles Ă  gĂ©rer. MĂŞme en pĂ©riode de rĂ©mission, un repas au restaurant, un week-end ou un voyage peuvent devenir sources d’anxiĂ©tĂ©.La crainte d’une poussĂ©e, l’incertitude sur ce que contient l’assiette ou l’idĂ©e de devoir expliquer ses besoins peuvent dĂ©courager. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’avec un peu d’organisation, il est tout Ă  fait possible de vivre ces moments sereinement. Que manger (et Ă©viter) en cas de MICI Il n’existe pas de rĂ©gime universel, mais en l’absence d’intolĂ©rances ou d’allergies spĂ©cifiques, le rĂ©gime mĂ©diterranĂ©en est un excellent alliĂ©, mĂŞme en cas de MICI.Ă€ privilĂ©gier :– lĂ©gumes et fruits frais– glucides complexes comme les pâtes, le riz, le pain et les pommes de terre– huile d’olive extra vierge, fruits Ă  coque (noix, amandes…)– protĂ©ines maigres : viandes blanches, poisson, produits laitiers allĂ©gĂ©s, lĂ©gumineuses (si tolĂ©rĂ©es) Ă€ Ă©viter ou limiter :– aliments transformĂ©s et ultra-transformĂ©s– Ă©dulcorants artificiels, sucres ajoutĂ©s– graisses saturĂ©es Cependant, les intolĂ©rances alimentaires sont frĂ©quentes chez les patients atteints de MICI, surtout en phase active. Parmi les aliments souvent mal tolĂ©rĂ©s :– lait et produits laitiers– aliments frits– Ă©pices– fibres insolubles (prĂ©sentes notamment dans certains lĂ©gumes, fruits avec la peau, lĂ©gumineuses entières, fruits secs et cĂ©rĂ©ales complètes) Rappel : chaque personne est diffĂ©rente. Certains aliments peuvent ĂŞtre rĂ©introduits progressivement pendant les pĂ©riodes de rĂ©mission. En cas de complications (comme une stĂ©nose intestinale symptomatique), un suivi nutritionnel personnalisĂ© est indispensable. L’approche idĂ©ale est donc individualisĂ©e, basĂ©e sur une observation attentive et un accompagnement mĂ©dical. Conseils pratiques pour manger Ă  l’extĂ©rieur sans stress – Choisissez des restaurants avec un menu clair et des plats prĂ©parĂ©s Ă  la demande– N’ayez pas peur de poser des questions sur les ingrĂ©dients – la courtoisie est votre alliĂ©e !– PrĂ©fĂ©rez des plats simples, bien cuits– Évitez les plats trop complexes– Buvez beaucoup d’eau et mangez lentement Et si quelque chose ne va pas ? Quand contacter un mĂ©decin En cas de douleurs abdominales, diarrhĂ©e persistante, sang dans les selles, urgence Ă  aller Ă  la selle ou fièvre, il est important de consulter rapidement.En voyage, il est utile d’avoir avec soi :– une lettre de votre gastro-entĂ©rologue (si possible en anglais) prĂ©cisant le diagnostic et les traitements– une rĂ©serve de mĂ©dicaments, de prĂ©fĂ©rence dans le bagage Ă  main (certains traitements ne sont pas disponibles partout)– les noms internationaux des principes actifs, pour trouver un Ă©quivalent local en cas de besoin FAQ – Voyager avec une MICI Comment trouver un spĂ©cialiste MICI Ă  l’étranger ? Contactez l’ambassade ou le consulat d’Italie du pays oĂą vous vous trouvez : ils peuvent souvent vous orienter. Vous pouvez aussi consulter un hĂ´pital universitaire ou contacter des associations comme l’EFCCA en Europe ou la Crohn’s & Colitis Foundation aux États-Unis. Puis-je transporter mes mĂ©dicaments en avion ? Oui, mais avec une ordonnance en anglais et en les gardant en bagage Ă  main, surtout s’ils sont sensibles Ă  la tempĂ©rature. VĂ©rifiez aussi les règles douanières du pays de destination. Que faire si j’oublie mes mĂ©dicaments ou si je les termine ? Rendez-vous dans une pharmacie hospitalière ou chez un mĂ©decin local avec vos documents mĂ©dicaux et la liste des substances actives. Est-il utile d’avoir une assurance santĂ© pour voyager ? Oui, surtout pour les voyages hors UE. Choisissez une assurance qui couvre les maladies chroniques et prĂ©voit un rapatriement sanitaire en cas de besoin. En rĂ©sumĂ© Vivre avec une MICI ne signifie pas renoncer au plaisir de voyager ou de manger Ă  l’extĂ©rieur. Avec un peu de vigilance et quelques prĂ©cautions, vous pouvez le faire sereinement et en toute sĂ©curitĂ©.

News

Vols Longs et Jambes Lourdes ? Le sang n’aime pas l’immobilité

Par le Dr Alberto Caggiati, Chirurgien Vasculaire – Aventino Medical Group, Rome Pourquoi les jambes gonflent en voyage Gonflement, picotements, sensation de lourdeur : après un long vol, un trajet en train ou en voiture, beaucoup de personnes remarquent que leurs chevilles sont enflées, parfois marquées par l’élastique des chaussettes.La raison est simple : rester assis trop longtemps ralentit le retour veineux, c’est-à-dire le flux sanguin des jambes vers le cœur. La gravité accentue ce phénomène, surtout si l’on porte des vêtements serrés ou si l’on croise les jambes trop longtemps. Jeunes ou moins jeunes : qui est à risque ? Pas besoin d’avoir un diagnostic d’insuffisance veineuse pour ressentir des jambes lourdes ou gonflées après un voyage. Même les personnes jeunes et en bonne santé peuvent éprouver ces symptômes, notamment après un vol long-courrier.Les personnes présentant des facteurs de risque supplémentaires (antécédents familiaux de varices, prise de contraceptifs oraux, tabagisme, troubles de la coagulation) doivent faire preuve d’une vigilance accrue. Dans certains cas, une thrombose veineuse profonde peut survenir : une complication grave, mais évitable. Conseils utiles pour prévenir l’inconfort Pendant un long trajet, quelques gestes simples peuvent faire la différence : Les modèles les plus efficaces sont de classe I ou II, avec compression plus forte à la cheville et décroissante vers la cuisse. Ils doivent être portés avant le départ et retirés seulement après l’arrivée. Il est essentiel de choisir la bonne taille et le bon modèle avec l’aide d’un professionnel, et d’éviter l’auto-prescription. Quand consulter un spécialiste Si vos jambes gonflent ou sont douloureuses, même après de courts trajets, il est recommandé de faire une évaluation spécialisée. Un écho-Doppler veineux permet d’exclure des pathologies plus graves et de définir un plan personnalisé de prévention et de traitement.Voyager ne devrait jamais nuire à la santé de vos jambes : avec quelques mesures simples, vous pouvez arriver léger… et repartir en pleine forme. Pas seulement un gonflement de voyage : les diagnostics possibles Le gonflement des jambes peut avoir des causes vasculaires variées, et n’est pas toujours lié à un voyage. Une évaluation médicale est nécessaire pour distinguer les situations bénignes des formes plus graves : Un examen spécialisé avec écho-Doppler veineux est essentiel pour identifier correctement la cause et mettre en place un traitement adapté. Écoutez votre corps, faites confiance à ceux qui savent l’interpréter Un gonflement récurrent ou persistant ne doit jamais être négligé. Si vous constatez des changements dans votre circulation ou des symptômes inhabituels, prenez rendez-vous : la prévention reste le meilleur moyen de protéger votre santé.Chirurgie Vasculaire – Aventino Medical Group

News

Urologie en été : conseils et précautions pour la santé urinaire

Par le Dr Alessandro Capozzoli, urologue à l’Aventino Medical Group, Rome L’été est une saison de détente et de plaisir, mais il peut aussi représenter un défi pour la santé urinaire. Cet article propose quelques conseils et précautions pour préserver votre santé urinaire pendant les mois chauds. Problèmes urologiques fréquents en été Conseils pour la santé urinaire en été Précautions en cas de troubles urologiques La santé urinaire est importante toute l’année, mais elle mérite une attention particulière en été. En suivant ces conseils, vous pourrez profiter d’un été en pleine santé. N’hésitez pas à consulter un urologue en cas de besoin. Urologie – Aventino Medical Group

News

Comment préparer sa peau à une intervention esthétique : prévention et soins préopératoires

Par le Dr Gianluigi Bergamaschi Marsella, Chirurgien Plasticien à l’Aventino Medical Group, Rome La qualité de la peau influence le résultat chirurgical Décider de recourir à une intervention de chirurgie plastique ou esthétique implique souvent une réflexion approfondie sur les attentes, le déroulement post-opératoire et le résultat souhaité. Pourtant, un élément essentiel est souvent négligé : l’état de la peau avant l’intervention. « Une peau endommagée par le soleil réagit mal à la chirurgie », explique le Dr Gianluigi Bergamaschi Marsella. Une exposition excessive aux UV peut altérer l’élasticité cutanée, diminuer la vascularisation et ralentir la cicatrisation. Le photoaging, ou vieillissement prématuré causé par les rayons UV, modifie la structure du collagène et de l’élastine, rendant la peau moins réactive et plus sujette aux complications post-opératoires. C’est pourquoi une préparation cutanée adéquate est essentielle pour garantir un résultat esthétique plus naturel et durable. Que se passe-t-il avec une peau abîmée par le soleil ? Une peau photo-endommagée présente des altérations microscopiques et cliniques qui influencent directement sa réaction à une intervention chirurgicale. Les signes les plus fréquents incluent : Ces facteurs compromettent la cicatrisation, augmentent le risque d’hématomes ou de séromes et peuvent entraîner une mauvaise réaction aux fils de suture ou à la tension des tissus. Des études cliniques publiées dans Plastic and Reconstructive Surgery et Journal of Cutaneous and Aesthetic Surgery confirment qu’une peau bien hydratée, tonique et indemne de dommages UV favorise une guérison plus rapide avec moins de complications. Quels soins préopératoires sont recommandés ? La préparation cutanée doit commencer au moins 6 à 8 semaines avant l’intervention, selon un protocole personnalisé. Voici quelques conseils utiles : Pour les patients ayant une peau terne, déshydratée ou sujette aux taches pigmentaires, une consultation conjointe entre le chirurgien et le dermatologue peut permettre d’établir un protocole progressif. Dans ce contexte, le peeling personnalisé joue un rôle central : une fois essayé, de nombreux patients commencent à prendre soin de leur peau avec plus de régularité. L’amélioration visible — une peau plus lumineuse, tonique et saine — entraîne souvent des compliments de l’entourage et la volonté de ne plus négliger un organe aussi important que la peau. Quelques traitements en cabinet, réalisés par son chirurgien de confiance, suffisent à intégrer ces soins dans une routine naturelle et gratifiante. Foire aux questions : faut-il vraiment préparer sa peau ? Oui. Même si l’intervention concerne une zone « cachée » (comme l’abdomen ou les cuisses), l’état de la peau influence la cicatrisation, l’œdème et la réactivité locale. Préparer la peau permet de : De plus, les patients ayant une peau bien soignée et bien vascularisée présentent un taux de complications plus faible (infections, retard de cicatrisation, fibrose). La littérature scientifique souligne que la qualité du derme est un facteur prédictif important pour les résultats esthétiques. Conclusion La réussite d’une intervention esthétique dépend aussi de la qualité de la peau. Éviter l’exposition solaire, hydrater en profondeur et adopter une routine ciblée dans les mois précédant l’opération représente un véritable investissement dans le résultat final. S’adresser à des spécialistes expérimentés permet de définir un parcours préopératoire sur mesure, sécurisé et adapté à son phototype et mode de vie. Et préparez votre peau… même sous le soleil Vous envisagez une intervention esthétique ? Découvrez comment préparer votre peau pour un résultat optimal.Chirurgie Plastique – Aventino Medical Group

News

Traitements esthétiques et soleil d’été : ce qu’il faut éviter et ce qu’il faut privilégi

Été et traitements esthétiques : attention au soleil Quand il est question de beauté, on oublie souvent que l’été et les traitements esthétiques ne font pas toujours bon ménage. Avec l’augmentation des heures d’ensoleillement et l’intensité accrue des rayons UV, la peau subit des modifications importantes : variation de la production de mélanine, déshydratation plus marquée, sensibilité accrue.« Le soleil influence tout, de la cicatrisation aux risques d’hyperpigmentation », explique la Dre Iris Feingold. C’est pourquoi certaines procédures doivent être adaptées, reportées ou temporairement suspendues durant les mois d’été. Dans cet article, nous verrons quels traitements éviter pendant la saison estivale, lesquels privilégier, et comment garder une peau lumineuse et saine en toute sécurité. Vous découvrirez également : Traitements à éviter en été : peelings, lasers et acides photosensibilisants En été, certains soins esthétiques augmentent le risque de taches pigmentaires, d’irritations ou de dommages causés par les UV. Il s’agit notamment de : L’association de ces techniques avec les rayons UV peut provoquer des dyschromies persistantes et ralentir la cicatrisation.Les principales recommandations en médecine esthétique (SIME, Aesthetic Surgery Journal) préconisent d’éviter ces traitements pendant les mois les plus ensoleillés, surtout sur les zones sensibles comme le visage, le décolleté ou les mains. La solution ? Reprogrammer ces soins à l’automne, lorsque le rayonnement solaire diminue et que la peau est moins fragile. Que peut-on faire en été ? Hydratation, éclat et prévention S’il est vrai que certains soins doivent être évités, l’été peut aussi être un moment idéal pour améliorer l’hydratation et la tonicité de la peau grâce à des traitements sûrs et bien tolérés, même en cas d’exposition solaire.Voici les plus recommandés : Ces techniques permettent de garder une peau fraîche, tonique et mieux protégée contre les agressions extérieures. Elles contribuent aussi à prolonger l’éclat du bronzage et à prévenir l’apparition des ridules dues à la déshydratation.À retenir : la médecine esthétique peut aussi être une alliée en été, à condition qu’elle soit pratiquée par des professionnels qualifiés et selon des protocoles adaptés à la saison. Quelles précautions prendre pour des soins en été ? Si vous choisissez de réaliser un traitement esthétique pendant les mois d’été, certaines précautions sont indispensables pour protéger votre peau et garantir un résultat optimal : Même les peaux mates ou déjà bronzées nécessitent une attention particulière : la mélanine ne suffit pas à protéger des effets du laser ou du peeling.Une évaluation personnalisée du phototype, du mode de vie et des objectifs esthétiques permet de définir un protocole adapté et sûr pour la saison. Conclusion La médecine esthétique ne prend pas de vacances, mais elle doit s’adapter aux conditions estivales.Éviter les soins photosensibilisants et privilégier l’hydratation et la prévention, c’est la meilleure stratégie pour conserver une peau saine et lumineuse.Chaque saison a ses solutions : savoir quels traitements sont compatibles avec le soleil, c’est faire le choix d’une peau éclatante plutôt que fragilisée. Sublimez votre beauté… même en été Vous souhaitez savoir quels soins sont adaptés à votre peau pendant la saison estivale ?Médecine Esthétique – Aventino Medical Group

News

Comment protéger votre santé intime de la chaleur estivale

 Par le Dr Giuseppe Martinelli, gynĂ©cologue Ă  l’Aventino Medical Group, Rome SantĂ© intime en danger avec la chaleur : ce qu’il faut savoir pour se protĂ©ger Quand on pense Ă  l’étĂ©, on pense tout de suite Ă  la crème solaire et Ă  l’hydratation. Mais il existe une zone du corps tout aussi dĂ©licate, souvent nĂ©gligĂ©e : la zone intime. La chaleur, la transpiration, le sable, l’humiditĂ© et les vĂŞtements synthĂ©tiques peuvent perturber l’équilibre naturel de la flore vaginale et augmenter le risque d’irritations, de cystites, de vaginites ou d’infections Ă  levures. « La zone intime est aussi sensible que la peau du visage », explique le Dr Giuseppe Martinelli. « En Ă©tĂ©, le risque de dĂ©sĂ©quilibre augmente, surtout Ă  la plage ou Ă  la piscine, oĂą chaleur, humiditĂ© et sable se combinent. » Pour prĂ©server sa santĂ© gynĂ©cologique, il est essentiel d’adopter de simples gestes au quotidien : privilĂ©gier les sous-vĂŞtements en coton, choisir des soins nettoyants doux au pH physiologique, et rester Ă  l’écoute des signaux de son corps. La prĂ©vention est la clĂ© d’un Ă©tĂ© serein, y compris sur le plan intime. Facteurs de risque pour la santĂ© intime : âge, climat et habitudes quotidiennes La santĂ© de la zone gĂ©nitale fĂ©minine dĂ©pend en grande partie de l’équilibre du microbiote vaginal, un Ă©cosystème protecteur dominĂ© par les lactobacilles. L’âge et les hormones jouent un rĂ´le fondamental : durant les pĂ©riodes de faible Ĺ“strogĂ©nie (enfance, grossesse, mĂ©nopause), la production de glycogène — nutriment essentiel pour les lactobacilles — diminue. Cela entraĂ®ne une Ă©lĂ©vation du pH vaginal et une plus grande vulnĂ©rabilitĂ© aux infections. Les environnements chauds et humides, comme l’étĂ© Ă  Rome, favorisent la transpiration et la rĂ©tention d’humiditĂ© dans la rĂ©gion gĂ©nitale, ce qui crĂ©e des conditions idĂ©ales pour la prolifĂ©ration de Candida albicans, Gardnerella vaginalis et d’autres agents pathogènes opportunistes. Le port prolongĂ© de vĂŞtements synthĂ©tiques, non respirants ou serrĂ©s, ainsi que le maintien d’un maillot de bain mouillĂ©, rĂ©duit l’oxygĂ©nation locale et altère le film hydrolipidique protecteur. Les recommandations de l’European Board and College of Obstetrics and Gynaecology (EBCOG) et de l’International Urogynecological Association (IUGA) suggèrent l’usage quotidien de sous-vĂŞtements en coton, de nettoyants intimes Ă  pH acide physiologique (4,0–4,5) et, en cas de dĂ©sĂ©quilibres frĂ©quents, de probiotiques vaginaux Ă  base de Lactobacillus crispatus ou rhamnosus pour restaurer la flore vaginale. PrĂ©vention : de petits gestes qui font la diffĂ©rence Pour protĂ©ger votre santĂ© intime pendant les mois d’étĂ© : Une consultation gynĂ©cologique avant l’étĂ© est particulièrement utile si vous ĂŞtes sujette Ă  des infections vaginales rĂ©currentes ou si vous prĂ©sentez des symptĂ´mes discrets mais persistants. Il est important de ne pas nĂ©gliger des signes comme des dĂ©mangeaisons, brĂ»lures, pertes inhabituelles, mauvaises odeurs, douleurs pendant les rapports ou envies frĂ©quentes d’uriner : ce sont des signaux d’alerte. Consulter un spĂ©cialiste Ă  temps permet d’éviter les complications, d’identifier la cause du trouble et de recevoir un traitement adaptĂ© et personnalisĂ©. Conclusion Prenez soin de votre santĂ© intime, mĂŞme en Ă©tĂ©. La chaleur, l’humiditĂ© et certaines habitudes saisonnières peuvent perturber l’équilibre de la flore vaginale et provoquer des troubles rĂ©currents. ConnaĂ®tre les facteurs de risque, adopter de bons rĂ©flexes au quotidien et Ă©couter les signaux de son corps, c’est dĂ©jĂ  faire un grand pas vers un Ă©tĂ© en toute sĂ©rĂ©nitĂ©. Et protĂ©gez votre santĂ© intime… mĂŞme en vacances Vous avez des doutes ou des symptĂ´mes ? Parlez-en Ă  votre gynĂ©cologue de confiance.GynĂ©cologie – Aventino Medical Group Sources :

News

Protéger les enfants des risques de dommages rénaux liés à la chaleur et au soleil

Par la Dre Maria Chiara Matteucci, spĂ©cialiste en nĂ©phrologie et en pĂ©diatrie Ă  l’Aventino Medical Group, Rome La chaleur n’affecte pas tout le monde de la mĂŞme manière : pourquoi les enfants sont-ils plus vulnĂ©rables ? L’étĂ© offre des journĂ©es ensoleillĂ©es et des activitĂ©s en plein air, mais chez les enfants, l’exposition au soleil et Ă  une chaleur excessive peut reprĂ©senter un risque souvent sous-estimĂ© — y compris pour les reins. Leur organisme n’a pas encore atteint une pleine maturitĂ© dans la rĂ©gulation thermique, et leurs besoins hydriques sont plus Ă©levĂ©s que ceux des adultes. La tempĂ©rature corporelle est rĂ©gulĂ©e par un Ă©quilibre entre la chaleur produite par le mĂ©tabolisme et celle absorbĂ©e de l’environnement extĂ©rieur.L’évaporation est le principal mĂ©canisme de dissipation de la chaleur corporelle dans un climat chaud, mais ce mĂ©canisme devient inefficace en cas d’humiditĂ© ambiante Ă©levĂ©e. Au-delĂ  de la tempĂ©rature et de l’humiditĂ©, le risque accru de troubles liĂ©s Ă  la chaleur chez les enfants s’explique par des caractĂ©ristiques physiologiques propres Ă  leur âge. Le tableau montre la relation entre la tempĂ©rature, l’humiditĂ© relative et le risque de coup de chaleur. Plus on s’approche des zones rouges, plus le risque est Ă©levĂ©.  DĂ©shydratation et dommage rĂ©nal : un lien mĂ©connu Par temps chaud, le corps perd des liquides et des sels minĂ©raux essentiels. Si ces pertes ne sont pas compensĂ©es, les reins — chargĂ©s de filtrer le sang et de rĂ©guler les sels — peuvent se retrouver en difficultĂ©. Chez l’enfant, mĂŞme une perte modĂ©rĂ©e de liquides peut entraĂ®ner une diminution du volume sanguin circulant, rĂ©duisant ainsi l’apport d’oxygène et de nutriments aux reins. Cela peut provoquer une baisse temporaire de la fonction rĂ©nale, voire un risque d’insuffisance rĂ©nale aiguĂ« dans les cas les plus graves. Quels sont les signes d’alerte ? Des urines très concentrĂ©es ou peu abondantes, une fatigue inhabituelle, de la fièvre inexpliquĂ©e, de l’irritabilitĂ©. Il est essentiel de reconnaĂ®tre ces symptĂ´mes rapidement, de veiller Ă  une bonne hydratation et, si nĂ©cessaire, de consulter un spĂ©cialiste.📌 2025-06 Matteucci_IMMAGINE 2 Chaleur et enfants : quels signes doivent alerter ? Chez les enfants, le stress thermique peut dĂ©buter de manière discrète, mais Ă©voluer rapidement. Les signes les plus frĂ©quents incluent : Il est crucial de repĂ©rer ces symptĂ´mes Ă  temps, d’assurer une bonne hydratation et, si besoin, de consulter un spĂ©cialiste.Chez les nourrissons, une fontanelle dĂ©primĂ©e peut aussi ĂŞtre un signe de dĂ©shydratation. Comme les enfants ont souvent du mal Ă  exprimer leur inconfort, c’est aux adultes d’être particulièrement vigilants. Si un enfant paraĂ®t apathique ou se plaint d’un malaise diffus après une exposition au soleil, un stress thermique doit ĂŞtre suspectĂ©. Les 5 règles d’or pour prĂ©venir le stress thermique Une protection adĂ©quate permet aux enfants de profiter de l’étĂ© en toute sĂ©curitĂ©. Voici les gestes essentiels : Ces gestes simples, Ă©galement recommandĂ©s par la SociĂ©tĂ© Italienne de PĂ©diatrie, permettent de prĂ©venir jusqu’à 90 % des cas de dĂ©shydratation liĂ©s Ă  la chaleur. Quand faut-il consulter un spĂ©cialiste ? Certains signes doivent attirer l’attention, surtout s’ils persistent plus de 24 Ă  48 heures : Dans ces situations, il est recommandĂ© de consulter un nĂ©phrologue pĂ©diatrique afin d’écarter une atteinte rĂ©nale Ă©ventuelle. Que peut Ă©valuer le spĂ©cialiste ? La consultation spĂ©cialisĂ©e peut inclure : DĂ©tecter un dĂ©sĂ©quilibre rĂ©nal Ă  un stade prĂ©coce permet une intervention ciblĂ©e et la prĂ©vention de complications, notamment durant les mois les plus chauds. Conclusion Le bon fonctionnement des reins commence par de petits signaux En Ă©tĂ©, mĂŞme un lĂ©ger malaise peut cacher une surcharge pour les reins encore immatures des plus petits. ĂŠtre attentif aux signes et agir rapidement permet de les protĂ©ger dès aujourd’hui, tout en prĂ©venant des problèmes futurs. Le bon fonctionnement des reins commence par de petits signaux Un suivi prĂ©coce peut faire toute la diffĂ©rence. Écoutez les signaux du corps et faites confiance Ă  ceux qui savent les interprĂ©ter !NĂ©phrologie pĂ©diatrique – Aventino Medical Group

News

Quel est votre type de peau ? Découvrez la protection solaire la plus adaptée

Par la Dr Marta Grimaldi, dermatologue à l’Aventino Medical Group, Rome Protéger sa peau du soleil commence par la connaissance de soi Savez-vous vraiment choisir la bonne protection solaire pour votre peau ? Beaucoup de personnes se fient uniquement au chiffre indiqué sur l’étiquette – le SPF – en pensant que cela suffit à se protéger. Pourtant, une défense vraiment efficace commence par une question essentielle : quel est votre type de peau ? Chaque peau réagit différemment au soleil. Des facteurs tels que : influencent le risque de dommages cutanés. À Rome, par exemple, l’intensité des rayons UV est particulièrement élevée d’avril à septembre, ce qui rend indispensable une stratégie de protection sur mesure. Dans cet article, vous découvrirez : en évitant les coups de soleil, le vieillissement prématuré et, dans les cas les plus graves, les cancers de la peau. Le phototype : qu’est-ce que c’est et pourquoi est-ce si important ? Connaissez-vous réellement la réaction de votre peau au soleil ? Le phototype est une classification dermatologique basée sur deux éléments fondamentaux : Selon l’échelle de Fitzpatrick, on distingue six phototypes : Cette classification est essentielle pour choisir le bon indice de protection :Un phototype I nécessite un SPF 50+ toute l’année, tandis qu’un phototype IV peut opter pour un SPF 30 en dehors des périodes de forte intensité solaire. Attention : même les peaux foncées (phototypes V et VI) peuvent subir des dommages solaires invisibles sur le long terme. Comment reconnaître son phototype ? Observez ces quatre éléments : Quelle protection solaire vous convient le mieux ? Le SPF ne suffit pas : il faut une stratégie adaptée à chaque âge et chaque situation Au-delà du phototype, l’âge et le contexte environnemental jouent un rôle clé dans le choix de la protection solaire idéale. Par exemple : À Rome, durant l’été, l’exposition aux rayons UV peut être très intense. Il est donc nécessaire d’adopter une stratégie combinée incluant : Pour les peaux réactives ou sujettes aux dermatites, il est préférable d’utiliser des solaires minéraux, sans parfum ni conservateurs. Conseils pratiques : Avez-vous déjà choisi la bonne protection ? L’importance des contrôles dermatologiques Prévention et traitements des dommages liés au soleil Une bonne protection solaire commence par la connaissance de sa propre peau, mais elle ne s’arrête pas au choix du produit. Il est fondamental de faire examiner régulièrement sa peau, surtout en présence de grains de beauté, de taches ou de modifications cutanées après une exposition solaire. Grâce à une évaluation dermatologique spécialisée, il est possible de : En cas de photovieillissement – kératoses actiniques, taches solaires, épaississement de la peau, rides profondes – plusieurs traitements ciblés peuvent être proposés : Intervenir tôt est essentiel pour maintenir une peau saine dans le temps et prévenir des évolutions plus graves, comme les cancers cutanés. Conclusion Protégez dès aujourd’hui la peau que vous aimerez demainLe soleil peut être un allié de notre santé, à condition de s’y exposer en toute conscience. Connaître son phototype et adopter une stratégie personnalisée permet de prévenir les dommages esthétiques et les pathologies cutanées, parfois graves. Faire appel à un dermatologue est la première étape vers une protection réellement efficace. Prenez soin de votre peau, chaque jourVous souhaitez savoir quelle est la protection solaire la plus adaptée à votre peau ? Parlez-en à votre dermatologue de confiance.Dermatologie – Aventino Medical Group

News

Temps en plein air : un cadeau pour les enfants et pour la famille

Par la Dr Catherine Marie Stainier Benoit, PĂ©diatre et NĂ©onatologue, Directrice Sanitaire de l’Aventino Medical Group, Rome Air, lumière et libertĂ© : les ingrĂ©dients du dĂ©veloppement de l’enfant « Bouger en plein air est essentiel pour les plus petits », explique la Dr Catherine Stainier. Cela favorise le dĂ©veloppement, amĂ©liore le sommeil et renforce les dĂ©fenses immunitaires. Mais c’est aussi une occasion pour les familles de vivre des moments paisibles ensemble. Selon l’American Academy of Pediatrics, au moins une heure d’activitĂ© en extĂ©rieur par jour favorise le dĂ©veloppement moteur, la coordination et la socialisation. L’exposition Ă  la lumière naturelle stimule la production de vitamine D, fondamentale pour des os solides et un système immunitaire sain. Ă€ Rome, les enfants peuvent profiter d’une grande variĂ©tĂ© d’environnements stimulants : des jardins du CĂ©lio aux allĂ©es ombragĂ©es de la Villa Borghèse. Le jeu libre : un droit qui Ă©duque Le temps passĂ© Ă  l’extĂ©rieur permet aux enfants d’inventer, d’explorer, d’observer et de prendre des risques en toute sĂ©curitĂ©. Le jeu non structurĂ© dans des espaces naturels dĂ©veloppe la crĂ©ativitĂ©, l’autonomie et les compĂ©tences Ă©motionnelles. Des recherches menĂ©es par l’UniversitĂ© de Cambridge montrent que le jeu spontanĂ© amĂ©liore la capacitĂ© de concentration et rĂ©duit les niveaux de stress chez les enfants d’âge prĂ©scolaire et scolaire.Mais ce n’est pas seulement une question d’émotions : le jeu libre en contact avec la nature stimule activement les capacitĂ©s cognitives. Des Ă©tudes neuropsychologiques dĂ©montrent que les enfants qui jouent rĂ©gulièrement dans des environnements verts dĂ©veloppent de meilleures fonctions exĂ©cutives, c’est-Ă -dire les capacitĂ©s mentales qui permettent de planifier, rĂ©soudre des problèmes, gĂ©rer le temps et rĂ©sister aux distractions. L’absence de structures fixes et de règles prĂ©dĂ©finies pousse les plus jeunes Ă  prendre des dĂ©cisions de manière autonome, Ă  nĂ©gocier avec les autres et Ă  s’adapter Ă  des stimuli imprĂ©vus. Ce type d’apprentissage expĂ©rientiel est fondamental pour une croissance cĂ©rĂ©brale harmonieuse et pose les bases d’une future capacitĂ© d’apprentissage et d’autonomie dans la vie quotidienne.Ă€ Rome, des espaces verts comme le Parc de la Caffarella ou le Jardin de Monte Oppio offrent des lieux oĂą laisser courir le corps et l’imagination. Un temps partagĂ© : des bĂ©nĂ©fices pour toute la famille Passer du temps en plein air ne profite pas qu’aux enfants. Les promenades en famille, les balades Ă  vĂ©lo, les pique-niques dans les parcs renforcent les liens entre parents et enfants, rĂ©duisent le taux de cortisol chez les adultes et amĂ©liorent l’humeur gĂ©nĂ©rale. En ville, crĂ©er de petites routines hebdomadaires – comme une promenade en soirĂ©e dans le quartier, un jeu au parc après l’école ou un dimanche dans une villa historique – aide Ă  instaurer des habitudes saines et partagĂ©es. De plus, les enfants qui voient les adultes actifs Ă  l’extĂ©rieur ont tendance Ă  les imiter et Ă  intĂ©grer la valeur du mouvement. ActivitĂ©s Ă  faire ensemble : mouvement, nature et lien social Chaque âge a ses activitĂ©s idĂ©ales. Pour les plus petits : courir sur l’herbe, ramasser des feuilles, sauter dans les flaques. Pour les plus grands : chasses au trĂ©sor urbaines, petites randonnĂ©es, jeux d’équipe. Les familles les plus dynamiques peuvent participer Ă  des Ă©vĂ©nements sportifs en plein air ou rejoindre des groupes de parents et enfants pour des promenades organisĂ©es, des sĂ©ances de yoga en famille ou des ateliers nature. Ă€ Rome, de nombreuses initiatives encouragent le mouvement en extĂ©rieur comme forme de bien-ĂŞtre collectif. Il suffit d’un peu de curiosité… et d’une gourde d’eau. Conclusion Le temps passĂ© en plein air est un cadeau simple mais très puissant pour la santĂ© des enfants et l’harmonie familiale. Dans une ville comme Rome, riche en verdure et en histoire, chaque sortie peut devenir une expĂ©rience Ă  la fois Ă©ducative et affective. Cultiver cette habitude, c’est crĂ©er des souvenirs, promouvoir la santĂ© et renforcer les liens, pas Ă  pas. Prenez soin de la santĂ© de votre enfant Le temps libre peut devenir une occasion prĂ©cieuse de croissance. Si vous souhaitez approfondir le sujet, n’hĂ©sitez pas Ă  en parler avec votre pĂ©diatre de confiance.PĂ©diatrie – Aventino Medical Group

News

Bien-ĂŞtre des femmes Ă  Rome : Bouger, vivre et rayonner au quotidien

Par le Dr Nico Naumann, gynĂ©cologue Ă  l’Aventino Medical Group, Rome Le corps fĂ©minin en mouvement : un parcours en constante Ă©volution « L’activitĂ© physique est un prĂ©cieux cadeau Ă  chaque Ă©tape de la vie », affirme le Dr Nico Naumann.Le corps fĂ©minin est dynamique, il Ă©volue avec l’âge, les hormones et les expĂ©riences de vie.L’exercice physique n’est donc pas seulement un gage de santĂ©, mais aussi un outil de conscience et d’adaptation.Selon l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG), une activitĂ© physique rĂ©gulière amĂ©liore la santĂ© cardiovasculaire, l’Ă©quilibre hormonal, le tonus musculaire et la densitĂ© osseuse, tout en rĂ©duisant les symptĂ´mes du syndrome prĂ©menstruel, de l’endomĂ©triose et de la mĂ©nopause.Ă€ Rome, entre parcs et villas historiques, chaque femme peut trouver un espace pour prendre soin d’elle-mĂŞme. Adolescence et jeunesse : construire la force, la confiance et les liens sociaux Pendant l’adolescence et la jeunesse, l’activitĂ© physique contribue au dĂ©veloppement de la masse osseuse, prĂ©vient la dysmĂ©norrhĂ©e et renforce l’estime de soi.Des disciplines comme la natation, la danse, la course ou le yoga favorisent la coordination, la maĂ®trise du corps et la rĂ©silience mentale.Les sports collectifs tels que le volley-ball, le basket-ball ou le football fĂ©minin encouragent la socialisation et renforcent l’identitĂ© personnelle.Pour les jeunes filles attirĂ©es par la compĂ©tition, les activitĂ©s avec des objectifs clairs et des progrès mesurables peuvent renforcer la motivation et la discipline.Il est essentiel d’éviter les excès : des entraĂ®nements trop intenses associĂ©s Ă  des restrictions alimentaires peuvent perturber le cycle menstruel et affecter la santĂ© reproductive.Ă€ Rome, les parcs et les pistes cyclables offrent des environnements parfaits pour des activitĂ©s lĂ©gères et non compĂ©titives. Ă‚ge de la fertilitĂ© : harmoniser hormones, humeur et esprit d’Ă©quipe Entre 25 et 45 ans, l’exercice devient un outil puissant pour gĂ©rer le stress, rĂ©gulariser le cycle menstruel et amĂ©liorer la fertilitĂ©.Des activitĂ©s aĂ©robies Ă  faible intensitĂ© (comme la marche rapide ou le Pilates), associĂ©es Ă  des exercices de tonification, contribuent Ă  rĂ©duire les symptĂ´mes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et amĂ©liorent la sensibilitĂ© Ă  l’insuline.Les sports collectifs, comme le tennis, le basket ou les cours de fitness, favorisent le sentiment d’appartenance et une motivation durable.Pour celles qui aiment relever des dĂ©fis sportifs, des compĂ©titions amateurs ou des programmes avec des objectifs dĂ©finis peuvent devenir une belle occasion de s’exprimer pleinement.Selon une Ă©tude publiĂ©e dans le Journal of Women’s Health, l’exercice rĂ©gulier a Ă©galement des effets positifs sur l’humeur et la libido.Rome, avec ses itinĂ©raires entre art et nature, offre des cadres idĂ©aux pour bouger avec plaisir et constance. MĂ©nopause et au-delĂ  : santĂ© osseuse, lien social et vitalitĂ© Après 50 ans, la prioritĂ© devient la prĂ©vention du syndrome mĂ©tabolique, des maladies cardiovasculaires et de l’ostĂ©oporose.Marcher chaque jour, soulever des poids lĂ©gers, faire de l’exercice en piscine ou danser sont des activitĂ©s recommandĂ©es pour renforcer muscles et os, amĂ©liorer la posture et stimuler la production d’endorphines.Les cours de gymnastique douce, d’aquagym ou de danse de groupe ne sont pas seulement bĂ©nĂ©fiques physiquement, mais aussi socialement.Les femmes au tempĂ©rament plus compĂ©titif peuvent trouver du plaisir dans la marche nordique chronomĂ©trĂ©e ou les marches sportives organisĂ©es.La baisse des Ĺ“strogènes peut favoriser l’anxiĂ©tĂ©, l’insomnie et la fatigue : l’exercice rĂ©gulier agit comme une thĂ©rapie naturelle.Le Parc des Aqueducs ou les sentiers panoramiques du Janicule offrent des environnements sĂ»rs et motivants pour rester active toute l’annĂ©e. Conclusion L’activitĂ© physique devrait accompagner les femmes Ă  chaque Ă©tape de leur vie.Ă€ Rome, le dialogue entre histoire, nature et beautĂ© constitue le cadre idĂ©al pour une activitĂ© physique qui nourrit le corps et soutient l’Ă©quilibre intĂ©rieur.Le plus important est de choisir avec respect : le type de sport, la frĂ©quence et l’intensitĂ© doivent reflĂ©ter les besoins de chacune, et non suivre les modes.Seule ou en groupe, avec un esprit compĂ©titif ou dĂ©contractĂ©, chaque femme peut trouver sa propre manière de bouger avec plaisir et sĂ©rĂ©nitĂ©. Prenez soin de votre bien-ĂŞtre gynĂ©cologique DĂ©couvrez-en plus sur la santĂ© fĂ©minine et les services de gynĂ©cologie auprès de GynĂ©cologie – Aventino Medical Group.